L’atelier de menuiserie-ébénisterie
Tout commence par le bois. Un menuisier-ébéniste fonde l’atelier familial ; on y fabrique meubles et ouvrages sur mesure, pièce après pièce.
En 1822, un menuisier-ébéniste ouvre son atelier au pays des trois frontières. On y façonne le chêne et le noyer, on y apprend la patience et l’ouvrage bien fait.
La maison n’a jamais changé de métier d’un coup : chaque génération a prolongé la précédente, en gardant le geste et en déplaçant l’ouvrage.
Tout commence par le bois. Un menuisier-ébéniste fonde l’atelier familial ; on y fabrique meubles et ouvrages sur mesure, pièce après pièce.
Comme souvent dans nos villages, l’ébéniste devient fabricant de cercueils. L’atelier met son savoir-faire au service du dernier ouvrage.
La maison ne se contente plus de fournir : elle accompagne. Organisation des funérailles, veillées, cérémonies : les familles de la région lui confient leurs adieux.
Alain Schumers reprend la maison et en poursuit l’histoire. Il modernise les services sans rien céder de l’esprit familial : proximité, disponibilité, sobriété.
Aubange, Arlon (deux sites), Musson, Halanzy, Saint-Mard : six implantations, une salle de réception de 75 places, des avis de décès publiés au jour le jour depuis 2012, et de nouveaux funérariums à venir.
Un ébéniste ne se presse pas. Il mesure deux fois, il ponce, il attend que la colle prenne. Ce que l’atelier a transmis à la maison funéraire, ce n’est pas un savoir-faire technique : c’est un rapport au temps.
C’est pour cela qu’aucune famille n’est reçue à la chaîne, qu’un rendez-vous dure le temps qu’il faut, et qu’un seul interlocuteur suit le dossier du premier appel au dernier adieu.

Ce que l’atelier nous a appris, c’est que rien de digne ne se fait à la hâte.Maison BentzDepuis 1822
Nous répondons à toute heure en cas de décès, et aux heures de bureau pour tout le reste.