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Chapitre VI · 1822 → aujourd’hui

La Maison, de l’établi au funérarium

En 1822, un menuisier-ébéniste ouvre son atelier au pays des trois frontières. On y façonne le chêne et le noyer, on y apprend la patience et l’ouvrage bien fait.

Deux siècles, cinq étapes

Ce que le bois nous a appris

La maison n’a jamais changé de métier d’un coup : chaque génération a prolongé la précédente, en gardant le geste et en déplaçant l’ouvrage.

1822

L’atelier de menuiserie-ébénisterie

Tout commence par le bois. Un menuisier-ébéniste fonde l’atelier familial ; on y fabrique meubles et ouvrages sur mesure, pièce après pièce.

La fondation

XIXᵉ siècle

Fabricant de cercueils

Comme souvent dans nos villages, l’ébéniste devient fabricant de cercueils. L’atelier met son savoir-faire au service du dernier ouvrage.

Au fil des générations

XXᵉ siècle

Pompes funèbres

La maison ne se contente plus de fournir : elle accompagne. Organisation des funérailles, veillées, cérémonies : les familles de la région lui confient leurs adieux.

De l’atelier aux familles

2000

La reprise par Alain Schumers

Alain Schumers reprend la maison et en poursuit l’histoire. Il modernise les services sans rien céder de l’esprit familial : proximité, disponibilité, sobriété.

La transmission

Aujourd’hui

Six implantations, une même maison

Aubange, Arlon (deux sites), Musson, Halanzy, Saint-Mard : six implantations, une salle de réception de 75 places, des avis de décès publiés au jour le jour depuis 2012, et de nouveaux funérariums à venir.

Deux siècles plus tard

Le geste transmis

Du bois d’hier à l’accompagnement d’aujourd’hui

Un ébéniste ne se presse pas. Il mesure deux fois, il ponce, il attend que la colle prenne. Ce que l’atelier a transmis à la maison funéraire, ce n’est pas un savoir-faire technique : c’est un rapport au temps.

C’est pour cela qu’aucune famille n’est reçue à la chaîne, qu’un rendez-vous dure le temps qu’il faut, et qu’un seul interlocuteur suit le dossier du premier appel au dernier adieu.

Mains d’artisan sculptant le bois au ciseau, dans la lumière chaude de l’atelier
Ce que l’atelier nous a appris, c’est que rien de digne ne se fait à la hâte.
Maison BentzDepuis 1822

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Nous répondons à toute heure en cas de décès, et aux heures de bureau pour tout le reste.