Les questions que l’on nous pose
Des réponses simples aux questions qui reviennent le plus souvent. Pour tout le reste, appelez-nous : il n’y a pas de mauvaise question.
Ce qui revient le plus souvent
Cela dépend des choix de la famille : type de cérémonie, cercueil, fleurs, publication de l’avis. Nous établissons systématiquement un devis détaillé, poste par poste, avant tout engagement, et nous le tenons.
En Belgique, les funérailles ont généralement lieu dans les cinq à sept jours. Nous ajustons ce délai aux disponibilités de la famille, du culte et des administrations : c’est nous qui coordonnons.
Les volontés du défunt priment lorsqu’elles sont connues : c’est l’un des intérêts du contrat de prévoyance. À défaut, la décision revient aux proches ; nous les éclairons sans jamais orienter.
Très peu. Déclaration de décès, autorisations, documents pour la commune : nous nous en chargeons. Nous vous remettons un aide-mémoire pour le reste (banque, mutuelle, pension) et restons disponibles après les funérailles.
Oui. Au pays des trois frontières, c’est notre quotidien : nous effectuons les transferts transfrontaliers et les formalités qui les accompagnent, dans les deux sens.
Chaque avis de décès publié par la maison ouvre un registre de condoléances. Votre message est transmis à la famille, qui reçoit ensuite l’ensemble du registre, relié par nos soins.
Une autre question ? Il n’y en a pas de mauvaise.
Par téléphone à toute heure, ou par écrit si vous préférez prendre le temps de la formuler.